Discussion autour de la MICRONUTRITION avec le DOCTEUR DIDIER CHOS

Discussion autour de la MICRONUTRITION avec le DOCTEUR DIDIER CHOS
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Bonjour et bienvenue sur la Micronutrition2point0.com. Aujourd’hui j’ai la chance et l’honneur d’être accompagnée du Docteur Didier CHOS avec qui nous allons échanger autour d’un sujet qui nous passionne +/- tous aujourd’hui : la Micronutrition !  si vous êtes ici, plutôt « plus » que « moins »,je suppose ! 

Au nom de tous les lecteurs du blog de la Micronutrition 2.0 je te remercie de nous accorder ce moment en ta compagnie ! Alors je rappelle à ceux qui ne le sauraient pas encore (on ne sait jamais il y en a peut-être qui débarquent de la planète Mars 😉  Quoi qu’en y repensant j’ai eu l’occasion d’échanger avec des pharmaciens souhaitant se former à la micronutrition qui ne savaient pas ce qu’était l’IEDM 😉  Tu es le président de l’IEDM et à l’origine médecin du sport. Alors est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ton activité, ton parcours et le cheminement qui t’a amené à devenir le président de l’IEDM ?

DIDIER CHOS :

Je suis médecin, et depuis 1997 je préside l’Institut Européen de Diététique et Micronutrition.

Nous avons commencé à nous passionner pour cette jeune discipline à partir du début des années 1990, en collaborant avec le Groupe Pileje qui a jeté les premières bases du concept de micronutrition. Ils ont eu l’opportunité de mettre en place une démarche de recherche et de développement dans le domaine des probiotiques, en mettant à la disposition des professionnels de santé le 1er de la longue famille des Lactibiane.

A côté des probiotiques, les observations concernant la baisse de la densité micronutritionnelle a permis de mieux comprendre l’intérêt des ingrédients majeurs pour la santé, en particulier les polyphénols, les oméga 3, les acides aminés précurseurs des neuromédiateurs.

Dès 1992, nous avons mis en place les premiers enseignements sur l’utilisation de l’alimentation et de la complémentation dans la consultation médicale.

La création d’un Institut de formation s’est avéré indispensable et nous en avons pris la direction.

En tant que médecin du sport, j’ai pu mettre en place des prises en charge des sportifs de haut niveau en biologie et micronutrition ; dans ce cadre l’expérience avec l’équipe de France de natation et son médecin le Dr Jean Pierre Cervetti entre 1995 et 2000 nous a totalement convaincu de cette démarche ; poursuivi à partir de 1998 en collaboration avec le nutritionniste Denis Riché auprès de plusieurs centaines de sportifs de haut niveau nous a permis de publier nos premiers livres à partir de 2001.

A partir de 2001, l’IEDM mettait en place le premier DU d’Alimentation Santé et Micronutrition en partenariat avec la faculté de pharmacie de Dijon coordonné par le Pr Jean Robert Rapin et le Dr Olivier Coudron.

Avec notre équipe de formateurs, l’IEDM a mis en place des cycles de formation qui ont été suivis depuis le début des années 2000 par plusieurs milliers de professionnels de santé.

Actuellement je travaille essentiellement dans le développement de la micronutrition en France et à l’étranger, en privilégiant les partenariats avec les structures oeuvrant pour la promotion de la santé par l’alimentation, l’activité physique et la gestion du stress et du sommeil.

 

La Micronutrition et les compléments alimentaires

 

Anna Potter : L’IEDM est donc l’Institut Européen de Diététique et de Micronutrition. Pour ma part, je trouve cet intitulé pas forcément très représentatif de ce qui est réalisé et enseigné au sein de cette association. On est dans une approche différente de celle proposée par la diététique (logique quantitative et qualitative, comptage des calories et comblement des besoins nutritionnel.  L’approche médicale et scientifique proposée par la Micronutrition permet d’aller à mon sens bien au delà du lien évident qui existe entre alimentation et santé d’une part et d’autre part propose une exploration approfondie (qu’on pourrait imager par un voyage au cœur de la cellule) de nos principales fonctions que ce soit de la composition qualitative et quantitative de notre flore intestinale (ce fameux microbiote), en passant par l’étude du fonctionnement de notre système immunitaire ou encore par la capacité de notre cerveau à synthétiser nos neuromédiateurs. Je sais qu’on avait déjà eu l’occasion d’en parler mais pourrais-tu nous partager ton point de vue sur ce sujet, nous faire part de l’essence même de la Micronutrition et de ce qui la différencie de la diététique et de l’approche nutritionnelle classique ?

DIDIER CHOS

Lorsque nous avons discuté de la création de l’Institut avec le Dr Christian Leclerc (fondateur du Groupe Pileje) et André Burckel (concepteur de la biologie pré-clinique), l’idée d’associer le terme diététique à la micronutrition s’est imposée à nous ; d’abord pour insister sur le fait que la micronutrition ne se limitait pas à prescrire des compléments alimentaires, mais aussi à ajuster l’alimentation selon les besoins du patient ; ensuite le terme diététique renvoie à la vision Hippocratique qui consiste à en faire un véritable art de vivre avec l’activité physique.

complément alimentaire

 

Anna Potter :  Pour ma part, je pratique la Micronutrition depuis plus de 6 ans. J’ai découvert cette discipline lors de séminaires réalisés par Denis Riché et organisés par le laboratoire Pileje à la Réunion.

Par la suite j’ai passé plusieurs DU de Micronutrition et finalement, je ne suis devenue membre de l’IEDM il y a seulement 2 ans. Bien qu’aujourd’hui il me semble évident que la pratique de la Micronutrition et l’IEDM sont 2 choses indissociables, cela n’a pas toujours été le cas et je pense  ne pas être la seule à avoir fait la découverte de l’IEDM de manière fortuite et tardive. Ce qui m’amène à te demander, quelle est pour toi la position de l’IEDM dans l’univers de la Micronutrition, sa place dans le parcours de formation des professionnels de santé et ses missions aussi bien orientées grand public que médecin/pharmacien.

DIDIER CHOS

L’IEDM est aujourd’hui une structure d’information et de formation en micronutrition totalement légitime. Presque 20 ans d’expérience, l’IEDM a élaboré tous les modules de formation théorique et pratique en micronutrition ; de plus l’IEDM a initié une pédagogie originale en modélisant l’approche fonctionnelle de l’alimentation et l’impact fonctionnel de l’alimentation sur la santé. Ces questionnaires fonctionnels sont à la base de la méthodologie de la consultation de micronutrition.

Ce n’est pas par hasard si l’IEDM est aujourd’hui sollicité pour collaborer à l’organisation de Diplômes Universitaires en France et à l’étranger

les épices pourvoyeurs de Micronutriments antioxydant

 

Anna Potter : Aujourd’hui pour se former à la Micronutrition, les médecins et les pharmaciens ont donc la possibilité de devenir membre de l’IEDM et de s’inscrire aux séminaires de formation que vous proposez. Pour ma par,t j’ai réalisé le stage de formation à la consultation de Micronutrition que j’ai trouvé très intéressant et qui permet de se constituer des bases solides afin de se perfectionner par la suite. Est-ce que tu conseilles aux profesionnels de santé qui souhaitent se former à la Micronutrition de commencer par ce stage ou les journées de formation correspondantes ?

DIDIER CHOS

La formation de base par les modules est indispensable pour commencer à approfondir ses connaissances. Mais il est possible de commencer à utiliser des protocoles simples sur des indications précises, comme l’intérêt de compléter le traitement d’un intestin irritable par des probiotiques, afin de mettre le pied à l’étrier.

protéines végétales

 

Anna Potter : Il y a également la possibilité (et je dirai même l’obligation) de passer un ou plusieurs diplômes universitaires de Micronutrition/Nutrition qui sont dispensés dans certaines facultés de médecine et de pharmacie en France. Pour parler de ceux que je connais, pour ma part je suis titulaire du DU conseils en Micronutrition et Nutrition à l’officine, du DU Nutraceutique, alicaments, aliments santé et je réalise pour cette année universitaire 2 diplômes universitaires en parallèle, le  DU psychologie et pédagogie des comportements alimentaires et le DU Biomarqueurs Santé Nutrition.

De ton côté, quels sont les DU que tu recommandes, quels sont ceux qui te semblent indispensables à la pratique de la Micronutrition ? 

DIDIER CHOS

Les DU organisés à Dijon sont de bonne qualité, même si nous regrettons que celui d’Alimentation Santé et Micronutrition se soit progressivement éloigné des contributions pédagogiques de l’IEDM en particulier pour les outils pratiques de la consultation. Nous participons à la formation des DU de Nutraceutique, de Psychologie et pédagogie alimentaire, et nous recommandons fortement le DU Nutrition/Micronutrition Exercice et Santé organisé par Denis Riché à Poitiers et à l’Ile de la Réunion, ainsi que le DU des Biomarqueurs Nutrition Santé de Dijon, coordonné par le Dr Philippe Tournesac.

flore intestinale

 

Anna Potter : Aujourd’hui à côté des formations universitaires et celles dispensées par l’IEDM, je continue à me former grâce au laboratoire Pileje qui permet aux médecins et aux pharmaciens de se perfectionner dans leur pratique de la Micronutrition au travers de webinar et de journées et de soirées de formation. Les laboratoires sont souvent critiqués par le grand public pour leur intérêt financier, pour ma part j’ai entièrement confiance en Pileje et je trouve leur enseignement d’une excellente qualité. Il associe la rigueur scientifique d’un laboratoire pharmaceutique à la pratique du terrain de professionnels de santé expert en Micronutrition qui interviennent au cours des formations. Que penses-tu de ce moyen d’assurer sa formation médicale continue ?

DIDIER CHOS

Historiquement le Groupe Pileje a été le grand contributeur à la matière médicale et scientifique de la micronutrition grâce à leur service scientifique qui produit depuis plus de 20 ans une source inépuisable d’informations.

Nos relations privilégiées nous permettent d’avoir accès à ces données fondamentales qui nous ont permis notamment de créer un DU clefs en mains avec l’Université Mohamed 6 des Sciences et de la Santé du Maroc.

capsule gras vitamine D

 

Anna Potter : La Micronutrition est encore malheureusement mal connue du grand public et les professionnels de santé qui la pratiquent sont finalement peu nombreux en France. En tant que Président de l’IEDM, quelles sont les recommandations que tu donnerais aux futurs patients qui sont un peu perdus parmi tous les messages +/- contradictoires qui sont diffusés par les médias et qui souhaiteraient prendre en charge leur santé grâce à la Micronutrition. Comment faire pour trouver un professionnel de santé expert en Micronutrition ?

DIDIER CHOS

L’IEDM regroupe plusieurs centaines d’experts en micronutrition, et assure un secrétariat téléphonique tous les matins pour donner l’adresse des professionnels de santé consultant à proximité de leur domicile.

protéines végétales

 

Anna Potter : Que ce soit dans mon entourage familial ou plus large, à chaque fois que je parle de ma spécialisation, on me demande systématiquement ce que c’est que la Micronutrition, les différences avec la nutrition. J’ai souvent droit à des blagues comme « tu ne fais manger que des petites choses à tes patients » ou encore  » on doit manger en petite quantité ».

Du coup je suis constamment entrain de réfléchir à une définition simple et claire à comprendre par une personne lambda et qui permettrait en quelques lignes de définir les concepts de la Micronutrition.

Et je dois avouer que c’est un exercice difficile, car on se retrouve souvent à employer des termes médicaux et scientifiques qui font perdre le fil à nos interlocuteurs ! Alors je profite de t’avoir parmi nous pour t’exposer ma définition de la Micronutrition qui pour moi est une discipline médicale et scientifique qui permet une approche individuelle et spécifique de la santé de chaque patient et dont le but est de créer un modèle alimentaire et une complémentation sur mesure afin de soutenir, optimiser et moduler chacune de ses fonctions.

Cette approche qui diffère de l’approche classique que propose la diététique et la nutrition, suggère que notre statut nutritionnel ne peut pas être prédit par le seul contenu de nos assiettes et que nous devons également nous intéresser aux troubles fonctionnels ainsi qu’à la biologie afin de s’assurer de la bonne utilisation du contenu de nos assiettes. Et voilà je commence déjà à m’égarer et à perdre la moitié de nos lecteurs ! Quelle serait pour toi la définition idéale de la Micronutrition et les idées clés à faire passer au grand public ?

DIDIER CHOS

On peut envisager la micronutrition sous 2 aspects :

= Le 1er, c’est l’objet de son étude qui concerne toute la partie non énergétique de l’assiette : les familles de micronutriments dans lesquelles nous intégrons vitamines, minéraux, oligo-éléments, polyphénols et autres molécules anti-oxydantes, AGPI dont les oméga 3, acides aminés essentiels ; également les éléments qui participent à la modulation du microbiote et sont dotées de propriétés probiotiques et prébiotiques.

= Le 2ème concerne la pratique de la micronutrition qui enrichit la consultation médicale et le conseil pharmaceutique.

Cette pratique privilégie l’individualisation du conseil au-delà des recommandations qui s’adressent à la population. Elle procède en 2 étapes, une première qui consiste à dépister les apports, les besoins, les déficits de chacun, en s’appuyant sur des questionnaires pédagogiques développés par l’IEDM, et sur une biologie à visée nutritionnelle et fonctionnelle.

La 2ème étape permet de corriger les déficits et les dysfonctions, par un ajustement des apports alimentaires et si besoin par une complémentation individuelle.

huiles vegetales

 

Anna Potter : Certains patients qui découvrent la Micronutrition ont une double appréhension, la première concerne la prise de compléments alimentaires et la seconde la réalisation de bilans biologiques non remboursés et onéreux.

A mes yeux, pour ce qui concerne la prise de CA, elle peut être dans certains cas indispensable et tant qu’elle est faite à la suite d’une consultation et donc d’une prescription avisée et personnalisée, elle ne peut être que bénéfique pour le patient. Elle permet d’éviter la prise anarchique de compléments alimentaires qui sont en vente libre en pharmacie. D’autre part, chaque thérapeute doit avoir une logique de hiérarchisation dans la réalisation de sa prescription afin d’établir une complémentation minimale qui reste efficace et que le patient ne se retrouve pas à devoir dévaliser sa pharmacie de quartier ! Et puis il y a aussi le problème de la qualité des CA. Quel est ton avis sur la prescription et la prise de compléments alimentaires ? Aurais-tu un message rassurant (ou pas d’ailleurs) à faire passer à nos lecteurs ?

DIDIER CHOS

Le conseil en complémentation alimentaire devrait se faire selon nous de manière raisonnée et économe ; ces produits de santé n’étant pas remboursés, il convient d’assurer à son patient le meilleur rapport qualité/prix. De plus il est important d’explorer les habitudes alimentaire et d’associer un ajustement pour optimiser l’efficacité du conseil.

Le complément alimentaire doit combler un déficit micronutritionnel et/ou fonctionnel.

protéines animales

 

Anna Potter : Pour revenir sur la seconde appréhension du futur patient, certains thérapeutes n’hésitent pas à « surprescrire » des dizaines de bilans biologiques spécifiques sans avoir pris le temps d’étudier les questionnaires et les signes fonctionnels de leur patient et donc d’élaborer une stratégie de prise en charge.

Le patient se retrouve donc avec une liste de bilans longue comme le bras (je pense à la liste des intolérances alimentaires avec les centaines d’antigènes par exemple) qui lui coutera sans doute son 2ième bras !

La encore, à mon sens, il s’agit d’abord de définir une piste de prise en charge, de mettre en place une stratégie comprenant habitudes alimentaires et éventuellement une complémentation sur mesure pour ensuite réaliser les bilans biologiques spécifiques qui nous permettront de valider l’hypothèse qu’on aura soulevé. Pour toi, quelle est la place de la biologie dans la prise en charge réalisée en Micronutrition ? Y a –t-il des laboratoires de biologie que tu recommandes plus que d’autres pour la fiabilité de leurs analyses ?

DIDIER CHOS

Pour confirmer les déficits nutritionnels et/ou fonctionnels, le recours à la biologie nutritionnelle et fonctionnelle est extrêmement intéressante. De notre point de vue, on ne doit prescrire un marqueur ou un bilan biologique qu’en réponse à une question qu’on se pose après la 1ère étape des questionnaires. La prescription systématique de bilans onéreux sans discernement ne nous parait pas pertinent.

les fruits, légumes et aromates sont de puissants pourvoyeurs de micronutriments

 

Anna Potter : Je pense que certaines personnes vont se demander si la Micronutrition pourrait leur être utile. Dans ma patientèle, j’ai une majorité de femmes pour très peu d’hommes et les principales demandes de consultation concernent les problèmes de surpoids et d’obésité suivis des troubles liés à la ménopause, des troubles digestifs et du désir de grossesse. Pour le reste, il s’agit essentiellement de patients cherchant à savoir comment bien manger pour être en bonne santé. Avec le recul et la vision large que tu as sur la consultation de Micronutrition, y a –t-il un profil type de patient ? Quels sont les motifs de consultation les plus fréquents ? Et de manière générale à qui s’adresse la Micronutrition ?

DIDIER CHOS

Il existe 3 domaines importants d’indications à la consultation de micronutrition :

L’accompagnement des pathologies comme les maladies cardio-vasculaires, le diabète, les maladies dégénératives (arthrose, ostéoporose…), les cancers ;

Les troubles fonctionnels chroniques (digestifs, fatigue, sommeil, anxiété et déprime, infections, allergies, troubles cutanés et circulatoires…), ainsi que des situations complexes comme la fibromyalgie par exemple ;

Enfin les personnes en bonne santé qui souhaitent une espérance de vie de qualité, dans le cadre d’une longévité réussie, et ceux qui souhaitent optimiser leurs performances, sportives, esthétiques…

capsule de vitamine D

Anna Potter : Aujourd’hui quelles sont vos pistes de développement pour l’avenir ? Quels sont les principaux travaux dans lesquels vous souhaitez vous engager et quelle est pour toi la place de la Micronutrition dans notre système de santé actuel ?

DIDIER CHOS

Les recherches de ces dernières années sur le microbiote semblent assurer la pérénité de notre approche ; les liens avec notre intestin, désormais second cerveau et l’ensemble des pathologies va révolutionner l’approche médicale de ces prochaines années.

De plus l’orientation de la médecine vers un concept de médecine personnalisée valide les outils de la consultation de micronutrition ; il y a quelques années, une journaliste avait titré son article : « Le micronutritionniste, le généraliste de demain »…

Cela nous donne de belles perspectives.

footing et écart alimentaire

Anna Potter : Au nom de toute la communauté du blog et de la chaine youtube de la micronutrition2point0.com, je tenais encore une fois à te remercier de nous avoir fait l’honneur de ta présence parmi nous, en espérant que tu reviendras nous partager ton avis d’expert en Micronutrition prochainement.

J’espère que ce post vous aura plu et surtout vous aura donné envie d’en savoir encore plus sur la Micronutrition, n’hésitez pas à contacter l’IEDM afin de trouver un professionnel de santé spécialisé en Micronutrition : http://www.iedm.asso.fr

Pour découvrir la version vidéo de cet ITW? RDV sur la chaine YOUTUBE, en cliquant ICI

De mon côté, je vous retrouve sur le blog et sur la chaine youtube de la Micronutrition2point0.com

 

A votre santé,

Micronutritionnellement votre, Anna Potter

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